STOP aux cirques avec animaux

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Les spectacles avec animaux imposent systématiquement et dans tous les cas des souffrances de toutes sortes incompatibles avec le respect de la condition animale. Citons sans être exhaustifs : l’extraction du milieu naturel, la vie en captivité et dans des conditions allant seulement du pire au médiocre car toujours inadaptées, la promiscuité entre espèces qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, le stress des déplacements incessants et l’agression permanente d’être soumis aux regards et excitations diverses etc. Quant au dressage, il n’existe pas de dressage en douceur. Les deux moyens principaux de dressage sont les coups et la privation de nourriture. Il y a aussi la drogue, le tout pour parvenir à des numéros ridicules qui n’ont rien à voir avec les gestes et attitudes que l’animal a naturellement. On peut fréquemment parler de tortures. Prétendre amuser les enfants avec çà c’est au contraire légitimer la violence et la pire bêtise. Faire croire qu’un chimpanzé sourit de par sa physionomie alors qu’il souffre est une imposture ! Se donner bonne conscience en se laissant persuader que tel cirque est une exception de bons traitements n’enlève aucunement la réalité de la souffrance, de la contrainte et de l’humiliation animale qui sont toujours présentes.

Conflans accueille plusieurs cirques dans l’année. (le dernier en date qui s’est installé du 13 au 27 avril 2015 plaine des jeux Henri Dunant face à la piscine, où on a pu voir les conditions déplorables dans lesquelles étaient détenus ces animaux) Dès lors qu’un cirque présente des animaux sur piste ou en cage, nous demandons à le refuser sur le territoire de la commune. Nous demandons à la municipalité de refuser son autorisation d’installation et de n’accorder celle-ci qu’aux spectacles humains qui eux relèvent véritablement de la performance et de l’art du cirque . Dans un premier temps, le maire Laurent Brosse avait semblé aller dans notre sens et envisageait, au tout début de son mandat, d’interdire les cirques avec animaux. Il est revenu sur cette position en acceptant des cirques avec animaux, la dernière fois en se contentant d’un certificat de vétérinaire attestant que les animaux étaient en bonne santé. Pour nous cette réponse ne correspond pas au problème et ce n’est pas davantage une garantie. Nous souhaitons que Conflans prenne authentiquement sa part de la lutte contre ces spectacles avilissants et ces coutumes d’un autre âge en les interdisant purement et simplement.

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Voir ici la vidéo mise en ligne sur You Tube par la fondation Animal Defenders International.

Il y a déjà 30 pays à interdire officiellement les animaux sauvages dans les cirques dont la Belgique, les Pays-bas, ou la Grèce, la Hongrie et la Croatie qui ont prononcé une interdiction totale.
Et en France ?
Des interdictions existent, mais à l’échelle locale : des municipalités comme Creil, Bagnolet, Montreuil ou Illkirch (en Alsace) ont adopté des arrêtés municipaux pour refuser tout cirque avec des animaux sauvages.
Pourquoi pas Conflans ?

Des cirques sans animaux : le cirque Plume, le cirque du Soleil, …etc

Une pétition de l’association “30 millions d’amis” à signer ICI pour obtenir la fin de ces spectacles animaliers.

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Gazette de CES – n° 0 – Juin 2015

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Conférence et débat public : “Objection de croissance et bien vivre”

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Communiqué du collectif de soutien aux réfugiés tibétains de Conflans

Jeudi 26 mars 2014
Communiqué du collectif de soutien aux réfugiés tibétains de Conflans
– Appel à la solidarité –

Nous prenons l’initiative de vous contacter pour appeler votre attention sur la situation de réfugiés tibétains sur la commune de Conflans-Sainte-Honorine (78). Notre ville est en effet depuis plusieurs années une destination privilégiée par de nombreux tibétains fuyant la répression du gouvernement chinois. Ils sont donc demandeurs d’asile et pour certains, réfugiés statutaires. Ils trouvent auprès de l’association La Pierre Blanche une assistance considérable : repas, dortoir, aide administrative, cours de langues… Mais l’association, qui vient en aide à toute personne en situation d’exclusion et donc non pas seulement aux Tibétains, est désormais débordée, ses capacités maximales d’accueil étant déjà dépassées (que ce soit sur la péniche Je Sers ou dans les deux maisons qu’elle gère à Andrésy, commune voisine).
C’est ainsi que depuis plus d’un an, certains Tibétains avaient dû établir des campements de fortune sur la passerelle piétonne ou sous le pont de la RN184 qui traverse la Seine. Comble de l’inhumanité, la mairie a publié au début de l’hiver 2014 un arrêté d’interdiction d’occupation de ces lieux, sans pour autant proposer de solution alternative. C’est cet événement qui a provoqué une mobilisation plus active, débouchant sur la formation d’un « collectif de soutien », comprenant diverses associations locales et citoyens engagés sur Conflans. La mairie a alors finalement accepté la proposition qui lui a été faite par ce collectif de donner à une quarantaine de Tibétains l’accès, de nuit, à une salle municipale (salle Eugène Le Corre) vide car prévue pour destruction à la fin du mois de mars, et située justement sous ce même pont. Si cette solution n’est pas idéale et bien sûr pas pérenne, les Tibétains ont du moins pu avoir un toit, du chauffage, de l’électricité et l’eau courante durant l’hiver.
Ceci étant, et malgré la tenue de plusieurs réunions entre le collectif et la Mairie ainsi que l’interpellation de l’Etat, aucune solution d’hébergement plus pérenne ne semble avoir été trouvée depuis. Or, la mairie et la préfecture affirment ne pas vouloir prolonger l’ouverture de la salle à la fin du mois. La position de la mairie s’articule autour du déni de compétence : il s’agirait là d’une compétence exclusivement étatique puisque l’accueil des demandeurs d’asile et réfugiés statutaires relève bien des services de l’Etat. Ceux-ci affirment quant à eux déjà tenir leurs engagements et faire tout leur possible, d’autant plus qu’ils ne veulent/peuvent pas cibler une population en particulier (pas de discrimination positive). Le constat reste selon nous toutefois toujours le même : les pouvoirs publics ne remplissent pas le rôle qui est le leur selon la loi. L’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile et réfugiés statutaires en structures spécifiques (CADA notamment) est bel et bien prévu par la loi mais n’est pas effectif faute de moyens.
Nous sommes actuellement en négociation avec la mairie et les services de l’Etat pour faire en sorte qu’à la fin du mois, les Tibétains ne se retrouvent pas une fois de plus à la rue, situation qui serait totalement inadmissible, hiver ou pas. Au vu des dernières prises de position, nous craignons qu’une issue positive reste peu probable de la part des pouvoirs publics.
L’objet de ce communiqué est donc, au-delà de la sensibilisation à la situation, un appel à la solidarité car le tissu associatif et citoyen de Conflans n’est hélas pas en mesure de palier entièrement aux déficiences des pouvoirs publics. Nous souhaitons relayer ce message le plus largement possible. Toute proposition de contribution, et plus particulièrement en ce qui concerne l’hébergement, sera donc la bienvenue.

Signataires

La Pierre Blanche, Le Collectif, La Ligue des Droits de l’Homme, Confluence Ecologie Solidarité


télécharger le communiqué ICI

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Et si tous les Charlies se réappropriaient la politique ?

Source : Vincent Liegey avec Christophe Ondet et Stéphane Madelaine
Collectif « Un Projet de Décroissance » – http://www.projet-decroissance.net/
pasdecote

« Le capitalisme canalise les frustrations des hommes, les empile, comme il accumule le capital, et fait gonfler des bulles qui finissent par crever comme des bombes. » Bernard Maris

Il y a presque 20 ans sortait sur les écrans La Haine. Ce film raconte l’histoire de notre pays, la France, en chute libre : « au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien. Mais l’important n’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »
Nous ne voulions pas voir la chute. Nous venons de nous prendre en pleine figure cet atterrissage d’une terrible violence. Cette tragédie n’est que la partie émergée, spectaculaire, d’un mal bien plus profond.

Notre société crée des monstres. Ces monstres sont nés en France et ont grandi en France. Comment se fait-il que notre société échoue à faire grandir des enfants dans un environnement serein et apaisé ? Comment se fait-il que des franges entières de la population se réfugient dans des communautés étanches, voire hostiles, les unes des autres, qu’elles soient religieuses ou pas (la religion n’explique pas tout) ?
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Voeux de Confluence Ecologie Solidarite

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Tibétains – Reunion mairie-associations-préfecture-Tibétains – 7 janvier 2014

Compte-rendu de la réunion du 7 janvier après-midi en mairie :

Étaient présents: la mairie, la préfecture, la Pierre Blanche, le Secours Catholique, ACR et notre collectif accompagné de deux représentants tibétains. Ceci est bien un compte-rendu et non pas une position politique ou idéologique. Ce sont les résultats de la réunion mais nous pourrons discuter de ce qui a été dit par toutes les parties.

Trois points principaux :

  • Gestion de la salle
  • L’ensemble des acteurs (préfecture, mairie, associations) ont accueilli favorablement notre proposition d’autogestion de la salle Lecorre par les Tibétains. Ceux-ci devront donc organiser par eux-mêmes les tours de veille. Une formation à la sécurité par les pompiers est prévue.
    Les clés leur seront fournies (entre 19h et 20h) et seront récupérées le lendemain, d’abord par le collectif puis très probablement la Pierre Blanche.
    Seules les 40 personnes de la liste précédemment établie seront autorisées à demeurer dans cette salle (pas de nouveaux venus). La liste sera remise aux Tibétains et ce sont eux qui seront en charge de contrôler cette disposition. La salle a donc vocation à être fermée une fois que ces 40 personnes, ayant obtenu leur statut de réfugié politique ou de demandeur d’asile, auront été orientés vers les centres d’hébergement spécifiques (CADA).

  • Accompagnement dans les démarches administratives
  • La préfecture nous ayant expliqué qu’ils ne pouvaient pas orienter les Tibétains vers les hébergements spécifiques tant qu’ils n’étaient pas officiellement demandeurs d’asile ou réfugiés, nous leur avons suggéré de venir à eux sur le terrain afin d’accélérer ces démarches. Cette demande a été favorablement accueillie : il est donc envisagé de dépêcher un ou deux travailleurs sociaux de la préfecture afin d’aider les Tibétains dans les démarches.

  • Conventionnement de la salle
  • La préfecture va demander de conventionner la salle sur le modèle des deux maisons de la Pierre Blanche à Andrésy. Nous ne connaissons pas précisément ce modèle mais cela revient globalement à reconnaître la salle comme centre d’hébergement d’urgence. A préciser avec la Pierre Blanche ce que cela veut dire concrètement, notamment en termes de financement.

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    Tibétains de Conflans : quelques photos ….

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    Tibétains de Conflans : la salle Eugène Lecorre enfin disponible

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    (source image : site dormirajamais.org)

    Bonne nouvelle ! Alors que les places débloquées par la préfecture arrivaient à leur terme ce lundi 5 janvier, de nombreux réfugiés tibétains se retrouvaient une fois de plus à la rue à Conflans. Donnant suite à la mobilisation du collectif de soutien aux tibétains, la mairie a finalement accepté d’ouvrir la salle Eugène Lecorre pour les héberger provisoirement.
    Une condition a toutefois été posée : la présence d’un veilleur de nuit. Impossible le soir même, d’autant que la question de la prise en charge financière n’a pas été réglée. Face à cette situation quelque peu frustrante, et vu l’urgence, des conflanais sensibles à la question se sont rendus à la mairie avec un représentant des tibétains afin de proposer, en attendant une solution plus pérenne, un système de gardiennage citoyen et volontaire. Le maire et son adjointe aux affaires sociales, qui ont reçu le collectif, ont accueilli favorablement cette démarche.

    La salle a donc été ouverte dans la soirée et quelques conflanais se sont relayés durant la nuit pour « garder » la salle. Une trentaine de tibétains a donc pu passer la nuit au chaud et au sec. Les services de la mairie, la Croix Rouge ainsi que la Pierre Blanche ont fourni les matelas et les couvertures.
    La discussion sur la suite à donner est en cours avec la mairie. Plusieurs solutions sont envisageables: veille effectuée par les tibétains eux-mêmes, formation à la sécurité par les pompiers, gardiennage professionnel… Une réunion à ce sujet devrait avoir lieu mercredi.

    D’ici là, les volontaires sont toujours les bienvenus !

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    Un toit pour les réfugiés Tibétains à Conflans

    tibétains
    (source image : site dormirajamais.org)

    Si la situation des réfugiés tibétains de Conflans n’est pas nouvelle, il est depuis quelques temps difficile de l’ignorer. Cela fait en effet plusieurs années que Conflans et plus particulièrement le bateau « Je Sers » et son association « La Pierre Blanche » sont devenus une destination pour ces tibétains fuyant la répression chinoise, qui s’est considérablement accrue depuis 2008. On s’en souvient, cette année avait été marquée par la répression violente des manifestations appelant à la fin des violations continues des droits de l’homme au Tibet. Depuis, un nombre croissant de tibétains arrive chaque année en France où ils demandent l’asile politique. Les places en CADA (Centre d’accueil de demandeurs d’asile) sont insuffisantes et les associations sont rapidement dépassées.
    A Conflans, la Pierre Blanche vient en aide aux tibétains en leur offrant notamment des repas, une initiation au français, un lieu pour se rassembler et, dans la mesure du possible, un hébergement. De même, l’association ACR assiste les tibétains dans l’obtention d’hébergements auprès du 115 et des structures d’urgence.
    Une trentaine de places a ainsi été « débloquée » par la préfecture. Mais ces places sont extrêmement limitées. Elles sont par ailleurs éclatées et éloignées si bien qu’il est extrêmement difficile pour les tibétains, qui ne parlent que très peu français ou anglais, d’y accéder. De plus en plus sont alors obligés de dormir dehors, trouvant refuge sous le pont ou sur la passerelle piétonne de la RN 184. Pire encore, la trentaine de places « débloquées » par la préfecture sur le département devrait, semble-t-il, n’être de mise que jusqu’au lundi 5 janvier. Il faut également avoir en tête qu’il s’agit de places destinées à accueillir les sans-abris de tout horizon, déjà nombreux. Les demandeurs d’asile ne devraient pas avoir à « concurrencer » ces sans-abris !
    Cette situation déjà dramatique s’est récemment aggravée par l’arrivée des températures hivernales. Vivre et dormir dehors, déjà inadmissible en soi, devient alors un risque pour la survie (la France déplore 6 morts de froid dans la rue ces derniers jours…). D’autant plus que la préfecture n’a toujours pas déclaré le plan grand froid dans le département.
    Une fois de plus, les pouvoirs publics tardent à agir et l’on peut aisément parler de non-assistance à personne en danger. Rappelons que l’Etat a le devoir non seulement de protéger les demandeurs d’asile mais de leur assurer un hébergement (en CADA ou en accueil transitoire d’urgence).
    C’est encore une fois la société civile qui alerte l’Etat, propose des solutions et vient en aide aux tibétains. Après la publication par la mairie d’un arrêté d’expulsion interdisant l’occupation de la passerelle et des piles du pont de la RN 184 (pour des raisons de sécurité…), un collectif de tibétains et de conflanais a manifesté devant la mairie, mardi 30 décembre. Le maire a alors reçu une délégation qui a souhaité connaître ses intentions. Une solution d’hébergement dans la salle Eugène Lecorre a ainsi été évoquée. Le maire aurait donné son accord pour l’ouverture de cette salle sous réserve de l’accord de la commission de sécurité.
    La réponse de ladite commission devant intervenir lundi 5 janvier, nous espérons qu’elle soit positive car de nombreux tibétains se retrouveront alors une fois de plus à la rue ! Et comment croire que laisser des gens dormir dehors en hiver puisse contribuer à leur sécurité ?
    Lundi, les pouvoirs publics auront l’obligation d’agir ! Le collectif de soutien aux tibétains reste vigilant. Des solutions, il en existe ! Les locaux publics doivent être utilisés pour cette situation d’urgence ! Gymnases, salles polyvalentes, logements vacants, hôtels, etc…

    4 janvier 2015

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