Trafic aérien, nuisances et santé publique sur la confluence

source : gazette du val d'oise

source photo : gazette du val d’oise

Le jeudi 2 juin s’est tenue l’assemblée générale de l’association CIRENA qui lutte depuis des années contre les nuisances provenant du trafic aérien sur le confluent.

CIRENA est une association qui mène un combat de défense de l’environnement et de santé publique, que CES soutient.

Vous trouverez ci-dessous une synthèse de cette AG, à partir des différentes interventions et des documents remis.

Les nuisances proviennent essentiellement des trafics sur les aéroports de Roissy et d’Orly mais le problème est bien plus vaste. Il y a donc effectivement une problématique de nuisances localisée sur le confluent et Conflans et bien au-delà, ainsi qu’une problématique d’environnement et de santé publique.

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Soutien à la mobilisation du personnel de la Mairie de Conflans !

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A l’initiative de l’intersyndicale CFDT et CGT, une Assemblée générale du personnel de la Mairie de Conflans a eu lieu jeudi 26 mai. Plus de 150 agents y ont participé !
L’AG a appelé à une grève du personnel pour le jeudi 9 juin, avec un rassemblement devant la Mairie de 11h à 12h.
Les motifs de cette mobilisation mettent en avant les effets néfastes de la politique menée par Laurent Brosse et son équipe depuis 2014.

  • Une politique qui se fait au détriment des gens, de la qualité du service et du bien-être des agents.
  • Une politique qui abîme et réduit les services municipaux.
  • Une politique, enfin, qui ne tient pas compte de l’humain et qui impose aux agents des conditions de travail inacceptables.

Voilà les motifs précis :

  • La suppression des 18 postes d’ATSEM
  • Le non-remplacement de 15 agents titulaires ou contractuels
  • L’absence de dialogue social évident dans la gestion des services et la carrière des agents
  • La dégradation des conditions de travail
  • La souffrance au travail


Nous apportons notre total soutien à cette mobilisation,

Soyons nombreux, avec les employés municipaux,

devant la Mairie de Conflans le jeudi 9 juin de 11h à 12h !


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Réponse à « Charles, un élu »

Vu sur « Conseil Facebookal entre Conflanais » ce commentaire d’une personne prénommée « Charles, un élu » à propos de la pétition lancée sur internet contre la coupe des tilleuls de la place Fouillères :

« …Je connais la personne qui a lancé la pétition : C’est la femme d’un opposant politique qui essaye simplement de faire le buzz …»

De cette simple phrase, on retient plusieurs choses de ce que peut penser « Charles, un élu » :

  • une femme qui s’exprime en lançant une pétition est avant tout identifiée comme « femme de », elle ne peut apparemment pas avoir une pensée propre en dehors de son mari, les autres « femmes de » apprécieront.
  • le simple fait d’être la « femme d’un » opposant politique est déjà hautement suspect (voire le simple fait d’être opposant politique ?)
  • ne pas être du même avis que la majorité municipale est vu comme une volonté de « faire le buzz »

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Intempestif, vous avez dit intempestif ?

Au début du dernier conseil municipal du 23 mai, Jean Pierre  Lacombe a informé que les élu.e.s du groupe Conflans Energie Populaire  voterai.e.nt contre l’approbation du procès verbal du conseil municipal précédent.

En effet, ce procès-verbal ne contient pas l’intégralité des interventions des élu.e.s CEP, comme cela avait déjà été (également) le cas lors du procès-verbal précédent.

Laurent Brosse a d’ailleurs lui-même précisé lors de cette séance qu’il avait enlevé du procès-verbal les interventions « intempestives » de Jean Pierre Lacombe.

Au cours du même conseil municipal, suite à des interventions orales de Jean Pierre Lacombe, Laurent Brosse lui a de nouveau signifié que certaines de ses interventions ne figurerait pas dans le procès-verbal, car elles étaient « intempestives ».

Ainsi donc, Monsieur Laurent Brosse, tel un maître d’école distribuant les bons points, décide de ce qui est intempestif de ce qui ne l’est pas !
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Sur la base de quels critères ? Mystère !

Afin que les Conflanais comprennent bien cette notion Brossesque de « l’intempestivité », quelques exemples pour les éclairer :

Par exemple, lorsqu’un conseiller municipal de la majorité utilise les termes « écolos-socialistes » à l’encontre de l’ancienne majorité, ce n’est surement pas intempestif, mais un « bon mot ».

(Peut-être faudrait-il rappeler à ce conseiller municipal, que les élu.e.s de l’opposition, même s’ils ne font pas partie de « Les Républicains », on droit à un minimum de respect)

Lorsque Jean Pierre Lacombe critique telle ou telle décision municipale, et ce de manière argumentée, il agit donc de manière « intempestive » ?

Curieuse vision de la démocratie, que l’on pourrait qualifier de censure ?

La solution serait d’enregistrer les séances du conseil municipal et de les diffuser, afin que les Conflanais.e se fassent eux-mêmes une opinion sur ce qui est « intempestif » de ce qui ne l’est pas.

Nous y veillerons lors du prochain conseil municipal.

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Le partage du travail – Conférence / Débat public avec Pierre Larrouturou

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Le partage du travail

avec Pierre LARROUTUROU

 

  • Partager le travail, qu’est-ce que ça veut dire ?

  • Pourquoi faudrait-il partager le travail aujourd’hui ?

  • Face à la mécanisation et à l’informatisation du travail, quelle alternative au chômage de masse ?

  • Est-ce possible de faire travailler tout le monde ? Concrètement, qu’est-ce que ça change dans nos vies ?

 

Vendredi 3 juin 2016 à 20h30

Salle de la place des Touleuses

20 place des Touleuses

95000 Cergy

Entrée et participation libres

Pour créer du travail, on le partage !

Le monde a vécu et vit encore une vraie révolution : les machines, les logiciels et les robots remplacent de plus en plus le travail humain. Si nous ne nous adaptons pas, il y aura de plus en plus de chômage. L’économie a besoin de toujours moins de gens pour produire avec des gains de productivité qui s’accumulent.

Que faire quand l’économie a besoin de moins en moins de travailleurs ? Soit on accepte toujours plus de chômeurs, et c’est la catastrophe sociale. Soit on accepte que toujours plus de gens ne travaillent qu’à temps partiel, et c’est une société de précarité. Soit on choisit une troisième voie : chacun travaille un peu moins, et il y a du travail pour tous.

Aujourd’hui, nous ne sommes pas assez nombreux à avoir accès au travail. C’est un drame humain, alors que notre pays est riche et produit chaque année 2 000 milliards d’euros. Peut-on accepter de voir de plus en plus de gens au chômage, alors que nous sommes tous capables de créer, de produire, de travailler, d’imaginer ?

L’économiste Pierre Larrouturou travaille depuis des années à nous alerter et à découvrir de nouvelles solutions à cette question primordiale, en repérant celles que des pays industrialisés utilisent avec succès ou en étudiant les travaux d’autres chercheurs. Permettre de trouver un nouvel équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle dans nos sociétés, car partager le travail, c’est aussi laisser à chacun plus de temps pour s’épanouir dans d’autres activités en-dehors de l’emploi.


Cette conférence-débat est proposée par le Collectif Rencontres Citoyennes, créé par plusieurs organisations locales politiques et associatives et par des individus partageant dans les grandes lignes un projet de transition pour un autre modèle de société.

 

Télécharger le tract ICI

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Soutien au journal des Deux Rives

Le Journal des 2 Rives risque de disparaître et a besoin de votre soutien !

Un concert de soutien au journal est organisé le samedi 14 mai à Maurecourt (78) : Hommage aux sixties et seventies. La guitare de Marc Minet et la voix Marina Benomar, artistes locaux, vont vous transporter aux moments les plus symboliques du Rock & Folk.
En ouverture de ce concert, de la guitare classique avec Elena Gill: Bach, Piazzola…
Venez passer une bonne soirée et contribuer au bénéfice du J2R.
Entrées : 8 € et 5 € (tarif réduit).

Lieu : Gérard Blondeau, 6 rue de la Gare, MAURECOURT 78740

——-> Toutes les informations ICI <------

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Le double langage de nos politiciens locaux

L‘équipe Brosse n’est pas à une contradiction près quand il s’agit de faire passer des vessies pour des lanternes. Ainsi de l’invocation de “Conflans capitale de la batellerie” sur le registre de la carte postale du passé pour nous faire avaler l’avenir “radieux” de la plateforme multimodale, aboutissement logique du canal Seine Nord Europe dont ils sont partisans.
Pourtant côté passé rappelons tout de même que la batellerie d’antan était certes pittoresque mais aussi et surtout synonyme d’un travail de forçats et de misère sans nom. Côté avenir, soyons certains que les pousseurs et porte-conteneurs du commerce mondialisé n’ont rien à voir avec les péniches d’autrefois. Il y a de fortes probabilités pour que le port multimodal face à Conflans, ressemble plus à Gennevilliers (en plus grand) plutôt qu’aux petits ports sympathiques au bout du canal du Midi !
Ce fameux canal seine Nord Europe qui doit transformer l’Oise en une véritable autoroute fluviale pour relier les ports de la mer du Nord à la Seine est réclamé par les armateurs fluviaux et les lobbies industriels et des BTP ainsi que par leurs alliés politiques notamment , au plan local, par la majorité de la communauté urbaine GPSO qui a des projets pharaoniques sur Seine Aval, à commencer sur Conflans. Lire la suite →

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Nuit Debout

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Les nuits debout partout le 15 mai !

Appel international de #NUITDEBOUT à converger à PARIS les 7 et 8 mai 2016 pour une #NUITDEBOUTPARTOUT (#GLOBALDEBOUT) le 15 mai 2016

Le #46mars (15 avril), deux semaines après la grande mobilisation du 31 mars à Paris, le mouvement Nuit Debout ne cesse de s’étendre. Dans de nombreuses villes françaises et étrangères, des Nuits Debout voient le jour et témoignent d’espoirs et de révoltes communes. Tous ceux qui sont passés sur les places occupées et qui y participent le savent bien : il se passe quelque chose.

Habitants du monde entier, faisons tomber les frontières et construisons ensemble un nouveau printemps global ! Venez nous rejoindre les 7 et 8 mai prochains à Paris, place de la République, pour se rencontrer, débattre, partager nos expériences et nos savoir-faire, et commencer à construire ensemble perspectives et solutions communes. Et surtout, préparons et lançons ensemble une grande action internationale le 15 Mai (#76 Mars) pour occuper massivement les places publiques partout dans le monde à cette date.

Le manifeste :

Sais-­tu ce qui se passe là ? Des milliers de personnes se réunissent Place de la République à Paris, et dans toute la France, depuis le 31 mars. Des assemblées se forment où les gens discutent et échangent. Chacun se réapproprie la parole et l’espace public.
Ni entendues ni représentées, des personnes de tous horizons reprennent possession de la réflexion sur l’avenir de notre monde. La politique n’est pas une affaire de professionnels, c’est l’affaire de tous. L’humain devrait être au cœur des préoccupations de nos dirigeants. Les intérêts particuliers ont pris le pas sur l’intérêt général.
Chaque jour, nous sommes des milliers à occuper l’espace public pour reprendre notre place dans la République. Venez nous rejoindre, et décidons ensemble de notre devenir commun.

La pétition

petition-mainPour signer la pétition, c’est ICI !petition-main

Cette pétition ne porte pas d’autre revendication que de permettre à tous ceux et celles qui veulent participer à une #NuitDebout de pouvoir s’organiser et le faire.

Quelques mots…

  • Je reviendrai et serai des millions
  • Que nul n’entre ici s’il n’est révolté
  • Ne plus perdre sa vie à la gagner
  • Nos rêves ne rentrent pas dans vos urnes
  • Partout en Europe, levons-nous !
  • Ils pourront couper les fleurs, ils n’arrêteront pas le printemps
  • Le jour : à bout, la nuit : debout
  • ……….
  • La suite à vous … ?

 

Les nuits debout, c’est où ?

c’est ICI !


Site de Nuit Debout, cliquez sur la république !


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“Mise en sommeil” de la caisse des écoles : Laurent Brosse veut sa disparition

Outre la suppression de 18 postes d’ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Ecoles Maternelles) dès la prochaine rentrée scolaire, privant toutes les grandes sections de maternelle de ces aides indispensables, la municipalité Les Republicains/UDI de Conflans, en la personne du maire Laurent Brosse, a décidé unilatéralement la « mise en sommeil » pendant 3 ans de la Caisse des Ecoles à partir du 1er janvier 2017, prélude à sa suppression pure et simple.

Contrairement à ce qu’affirme le maire Laurent Brosse, c’est uniquement lui et sa majorité municipale qui ont pris cette décision, et non pas le Comité d’Administration de la Caisse des Ecoles, seul compétent et habilité.
En effet, ce sujet ne faisait pas partie de l’ordre du jour de la séance du 8 mars 2016 où ce sujet a été abordé comme un cheveu sur la soupe. Or les décisions du comité d’administration ne peuvent porter que sur les questions inscrites à l’ordre du jour selon une procédure précise commune à tout organe délibératif.

La Caisse des Ecoles est un établissement public distinct de la mairie. C’est une personne morale jouissant de la pleine capacité juridique et de l’autonomie financière : il en ressort qu’aucun organe, hors le comité d’administration délibérant en bonne et due forme, ne peut décider valablement de la suspension de son activité. Il y a donc un doute sérieux sur la légalité de cette décision.

Dans un courrier en date du 16 mars 2016, le maire indique que le budget jusqu’à présent alloué à la Caisse des Ecoles de l’ordre de 280 000 Euros en 2015 sera basculé en 2016 sur le budget général de la Ville mais qu’il réservera dans celui-ci 42 000 Euros pour maintenir les sommes allouées aux « fournitures, activités et projets scolaires » (sic). Au passage, les 280 000 Euros d’origine se sont transformés en une écriture de 240 000 Euros dans le budget 2016. Un véritable tour de passe- passe !

Le tour de prestidigitation continue sur les 42 000 Euros qui, aussitôt annoncés deviennent
25 000 Euros par la grâce du Rapport d’Orientation Budgétaire 2016 remis par la mairie à la Caisse des Ecoles qui fait état d’une allocation de 6 € par élève, ce qui représente pour les 4200 élèves scolarisés à Conflans 25 000 € : une baisse de plus de 40%. Magique !

Les caisses des écoles ont été institutionnalisées en 1867 (article 15 de la loi « Duruy » du 10 avril 1867) et rendues obligatoires dans toutes les communes en 1882 par Jules Ferry (article 17 de la loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire : « la caisse des écoles instituée par l’article 15 de la loi du 10 avril 1867 sera établie dans toutes les communes »). Cette obligation est reprise à l’art. L212-10 de l’actuel Code de l’Education.

Le but des caisses des écoles est d’intervenir en faveur des enfants dans tous les domaines de la vie scolaire (sociale, culturelle, éducative et sanitaire), de permettre notamment sorties, voyages, spectacles à tous les élèves, quel que soit le revenu.

En dehors d’une décision du comité d’administration, la seule possibilité légale de dissolution est une absence d’opération comptable au cours des 3 dernières années (article L212-10 du code de l’éducation) : la « mise en sommeil » pendant 3 ans voulu par le maire représente donc la volonté évidente de sa dissolution.

Ainsi est attaqué de la sorte à Conflans l’un des piliers de l’Ecole Publique et de notre société. Au nom de quels principes supérieurs ? La simple application de petites recettes comptables et le mépris final pour le monde de l’Education (enseignants, parents, élèves).

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Nous ne saurions que trop conseiller à Laurent Brosse de « mettre en sommeil » de façon définitive ce genre d’initiative, ainsi que nombre d’autres du même style !

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Laurent Brosse se convertit (enfin) à la cause écologiste et citoyenne

Le maire de Conflans Sainte Honorine, Laurent Brosse, après une profonde réflexion, et conscient de ses erreurs passées, s’engage à revenir sur toutes les décisions malvenues que sa majorité LR/UDI a pu prendre depuis son élection en 2014, et se convertit à la cause écologiste et citoyenne :

  • il se prononce contre l’A104, il se couchera devant les engins de chantiers si nécessaire
  • il se prononce contre le projet de port multimodal en face de Conflans, et va engager à la place un projet écologique pour la protection de la faune et de la flore
  • il revient sur sa décision de suppression des 18 postes d’ATSEM
  • rétablissement des 2/5 des budgets alloués aux projets éducatifs des enseignants qu’il avait supprimé
  • il va faire voter au conseil départemental le rétablissement de la subvention pour la prévention spécialisée (ACR)
  • il va engager un vaste plan de rénovation énergétique des bâtiments municipaux
  • il fait passer Conflans en zone 30
  • il fait passer la rue Berteaux en zone piétonne
  • à l’instar de la mairie de Grenoble, il fait supprimer les panneaux publicitaires
  • il donne un local pour créer un atelier vélo participatif
  • il abandonne son poste de conseiller départemental pour ne plus cumuler
  • il fait adhérer Conflans aux “Villes en transition”
  • il fait passer les cantines scolaires en nourriture bio et locale
  • il fait construire une maison des réfugiés

A peine rentré de ce qu’il avait annoncé comme une simple randonnée dans les bois magiques d’Outre-Seine mais qui s’est transformé en découverte épiphanique, Laurent Brosse, maire de Conflans-Sainte-Honorine, se révèle un nouvel homme, porteur d’une mission.

Nous le félicitons et le remercions de cette salutaire prise de conscience !

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