Soutien au journal des Deux Rives

Le Journal des 2 Rives risque de disparaître et a besoin de votre soutien !

Un concert de soutien au journal est organisé le samedi 14 mai à Maurecourt (78) : Hommage aux sixties et seventies. La guitare de Marc Minet et la voix Marina Benomar, artistes locaux, vont vous transporter aux moments les plus symboliques du Rock & Folk.
En ouverture de ce concert, de la guitare classique avec Elena Gill: Bach, Piazzola…
Venez passer une bonne soirée et contribuer au bénéfice du J2R.
Entrées : 8 € et 5 € (tarif réduit).

Lieu : Gérard Blondeau, 6 rue de la Gare, MAURECOURT 78740

——-> Toutes les informations ICI <------

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Le double langage de nos politiciens locaux

L‘équipe Brosse n’est pas à une contradiction près quand il s’agit de faire passer des vessies pour des lanternes. Ainsi de l’invocation de “Conflans capitale de la batellerie” sur le registre de la carte postale du passé pour nous faire avaler l’avenir “radieux” de la plateforme multimodale, aboutissement logique du canal Seine Nord Europe dont ils sont partisans.
Pourtant côté passé rappelons tout de même que la batellerie d’antan était certes pittoresque mais aussi et surtout synonyme d’un travail de forçats et de misère sans nom. Côté avenir, soyons certains que les pousseurs et porte-conteneurs du commerce mondialisé n’ont rien à voir avec les péniches d’autrefois. Il y a de fortes probabilités pour que le port multimodal face à Conflans, ressemble plus à Gennevilliers (en plus grand) plutôt qu’aux petits ports sympathiques au bout du canal du Midi !
Ce fameux canal seine Nord Europe qui doit transformer l’Oise en une véritable autoroute fluviale pour relier les ports de la mer du Nord à la Seine est réclamé par les armateurs fluviaux et les lobbies industriels et des BTP ainsi que par leurs alliés politiques notamment , au plan local, par la majorité de la communauté urbaine GPSO qui a des projets pharaoniques sur Seine Aval, à commencer sur Conflans. Lire la suite →

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Nuit Debout

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Les nuits debout partout le 15 mai !

Appel international de #NUITDEBOUT à converger à PARIS les 7 et 8 mai 2016 pour une #NUITDEBOUTPARTOUT (#GLOBALDEBOUT) le 15 mai 2016

Le #46mars (15 avril), deux semaines après la grande mobilisation du 31 mars à Paris, le mouvement Nuit Debout ne cesse de s’étendre. Dans de nombreuses villes françaises et étrangères, des Nuits Debout voient le jour et témoignent d’espoirs et de révoltes communes. Tous ceux qui sont passés sur les places occupées et qui y participent le savent bien : il se passe quelque chose.

Habitants du monde entier, faisons tomber les frontières et construisons ensemble un nouveau printemps global ! Venez nous rejoindre les 7 et 8 mai prochains à Paris, place de la République, pour se rencontrer, débattre, partager nos expériences et nos savoir-faire, et commencer à construire ensemble perspectives et solutions communes. Et surtout, préparons et lançons ensemble une grande action internationale le 15 Mai (#76 Mars) pour occuper massivement les places publiques partout dans le monde à cette date.

Le manifeste :

Sais-­tu ce qui se passe là ? Des milliers de personnes se réunissent Place de la République à Paris, et dans toute la France, depuis le 31 mars. Des assemblées se forment où les gens discutent et échangent. Chacun se réapproprie la parole et l’espace public.
Ni entendues ni représentées, des personnes de tous horizons reprennent possession de la réflexion sur l’avenir de notre monde. La politique n’est pas une affaire de professionnels, c’est l’affaire de tous. L’humain devrait être au cœur des préoccupations de nos dirigeants. Les intérêts particuliers ont pris le pas sur l’intérêt général.
Chaque jour, nous sommes des milliers à occuper l’espace public pour reprendre notre place dans la République. Venez nous rejoindre, et décidons ensemble de notre devenir commun.

La pétition

petition-mainPour signer la pétition, c’est ICI !petition-main

Cette pétition ne porte pas d’autre revendication que de permettre à tous ceux et celles qui veulent participer à une #NuitDebout de pouvoir s’organiser et le faire.

Quelques mots…

  • Je reviendrai et serai des millions
  • Que nul n’entre ici s’il n’est révolté
  • Ne plus perdre sa vie à la gagner
  • Nos rêves ne rentrent pas dans vos urnes
  • Partout en Europe, levons-nous !
  • Ils pourront couper les fleurs, ils n’arrêteront pas le printemps
  • Le jour : à bout, la nuit : debout
  • ……….
  • La suite à vous … ?

 

Les nuits debout, c’est où ?

c’est ICI !


Site de Nuit Debout, cliquez sur la république !


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“Mise en sommeil” de la caisse des écoles : Laurent Brosse veut sa disparition

Outre la suppression de 18 postes d’ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Ecoles Maternelles) dès la prochaine rentrée scolaire, privant toutes les grandes sections de maternelle de ces aides indispensables, la municipalité Les Republicains/UDI de Conflans, en la personne du maire Laurent Brosse, a décidé unilatéralement la « mise en sommeil » pendant 3 ans de la Caisse des Ecoles à partir du 1er janvier 2017, prélude à sa suppression pure et simple.

Contrairement à ce qu’affirme le maire Laurent Brosse, c’est uniquement lui et sa majorité municipale qui ont pris cette décision, et non pas le Comité d’Administration de la Caisse des Ecoles, seul compétent et habilité.
En effet, ce sujet ne faisait pas partie de l’ordre du jour de la séance du 8 mars 2016 où ce sujet a été abordé comme un cheveu sur la soupe. Or les décisions du comité d’administration ne peuvent porter que sur les questions inscrites à l’ordre du jour selon une procédure précise commune à tout organe délibératif.

La Caisse des Ecoles est un établissement public distinct de la mairie. C’est une personne morale jouissant de la pleine capacité juridique et de l’autonomie financière : il en ressort qu’aucun organe, hors le comité d’administration délibérant en bonne et due forme, ne peut décider valablement de la suspension de son activité. Il y a donc un doute sérieux sur la légalité de cette décision.

Dans un courrier en date du 16 mars 2016, le maire indique que le budget jusqu’à présent alloué à la Caisse des Ecoles de l’ordre de 280 000 Euros en 2015 sera basculé en 2016 sur le budget général de la Ville mais qu’il réservera dans celui-ci 42 000 Euros pour maintenir les sommes allouées aux « fournitures, activités et projets scolaires » (sic). Au passage, les 280 000 Euros d’origine se sont transformés en une écriture de 240 000 Euros dans le budget 2016. Un véritable tour de passe- passe !

Le tour de prestidigitation continue sur les 42 000 Euros qui, aussitôt annoncés deviennent
25 000 Euros par la grâce du Rapport d’Orientation Budgétaire 2016 remis par la mairie à la Caisse des Ecoles qui fait état d’une allocation de 6 € par élève, ce qui représente pour les 4200 élèves scolarisés à Conflans 25 000 € : une baisse de plus de 40%. Magique !

Les caisses des écoles ont été institutionnalisées en 1867 (article 15 de la loi « Duruy » du 10 avril 1867) et rendues obligatoires dans toutes les communes en 1882 par Jules Ferry (article 17 de la loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire : « la caisse des écoles instituée par l’article 15 de la loi du 10 avril 1867 sera établie dans toutes les communes »). Cette obligation est reprise à l’art. L212-10 de l’actuel Code de l’Education.

Le but des caisses des écoles est d’intervenir en faveur des enfants dans tous les domaines de la vie scolaire (sociale, culturelle, éducative et sanitaire), de permettre notamment sorties, voyages, spectacles à tous les élèves, quel que soit le revenu.

En dehors d’une décision du comité d’administration, la seule possibilité légale de dissolution est une absence d’opération comptable au cours des 3 dernières années (article L212-10 du code de l’éducation) : la « mise en sommeil » pendant 3 ans voulu par le maire représente donc la volonté évidente de sa dissolution.

Ainsi est attaqué de la sorte à Conflans l’un des piliers de l’Ecole Publique et de notre société. Au nom de quels principes supérieurs ? La simple application de petites recettes comptables et le mépris final pour le monde de l’Education (enseignants, parents, élèves).

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Nous ne saurions que trop conseiller à Laurent Brosse de « mettre en sommeil » de façon définitive ce genre d’initiative, ainsi que nombre d’autres du même style !

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Laurent Brosse se convertit (enfin) à la cause écologiste et citoyenne

Le maire de Conflans Sainte Honorine, Laurent Brosse, après une profonde réflexion, et conscient de ses erreurs passées, s’engage à revenir sur toutes les décisions malvenues que sa majorité LR/UDI a pu prendre depuis son élection en 2014, et se convertit à la cause écologiste et citoyenne :

  • il se prononce contre l’A104, il se couchera devant les engins de chantiers si nécessaire
  • il se prononce contre le projet de port multimodal en face de Conflans, et va engager à la place un projet écologique pour la protection de la faune et de la flore
  • il revient sur sa décision de suppression des 18 postes d’ATSEM
  • rétablissement des 2/5 des budgets alloués aux projets éducatifs des enseignants qu’il avait supprimé
  • il va faire voter au conseil départemental le rétablissement de la subvention pour la prévention spécialisée (ACR)
  • il va engager un vaste plan de rénovation énergétique des bâtiments municipaux
  • il fait passer Conflans en zone 30
  • il fait passer la rue Berteaux en zone piétonne
  • à l’instar de la mairie de Grenoble, il fait supprimer les panneaux publicitaires
  • il donne un local pour créer un atelier vélo participatif
  • il abandonne son poste de conseiller départemental pour ne plus cumuler
  • il fait adhérer Conflans aux “Villes en transition”
  • il fait passer les cantines scolaires en nourriture bio et locale
  • il fait construire une maison des réfugiés

A peine rentré de ce qu’il avait annoncé comme une simple randonnée dans les bois magiques d’Outre-Seine mais qui s’est transformé en découverte épiphanique, Laurent Brosse, maire de Conflans-Sainte-Honorine, se révèle un nouvel homme, porteur d’une mission.

Nous le félicitons et le remercions de cette salutaire prise de conscience !

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Conférence/débat public le 25 mars sur le système publicitaire

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Le Collectif Rencontres Citoyennes (CRC) continue sa série de conférences-débat public sur des thèmes peu traités par les médias dominants. Le 25 mars, ce sera au tour du système publicitaire ! Quelle est la place de la pub dans notre société actuelle, quel pouvoir et quelles domination crée-t-elle, comment transforme-t-elle notre rapport à la consommation et au désir ?
La pub est un système tentaculaire qui envahit nos esprits pour « vendre du temps de cerveau humain disponible » comme le reconnaissait l’ancien PDG de TF1 Philippe Le Lay. Un monde avec moins de pub ne serait-il pas plus sain ? Est-ce que ça serait souhaitable ? C’est toutes ces questions qui nourriront le débat.
Rendez-vous donc le vendredi 25 mars à partir de 20h30 à la salle de l’Espace Gérard Blondeau à Maurecourt.
Nous débattrons avec François Brune et Yvan Gradis.

François Brune, collaborateur du Monde diplomatique, de la Décroissance et d’autres revues, a publié de nombreux essais et récits dont, notamment, le “Bonheur Conforme”, véritable outil de décryptage du système publicitaire et de ses méfaits.

Yvan Gradis, militant antipublicitaire de longue date, créateur du “Publiphobe”, cofondateur de “Résistance à l’agression publicitaire“, du “Collectif des déboulonneurs” et du “Collectif des reposeurs“; à son actif : 63 barbouillages d’affiches, 47 conduites au poste, 8 procès, 5 condamnations, 3 relaxes. Auteur de nouvelles et d’un roman fantastique (“Détruire Notre-Dame”).

Les numéros du “Publiphobe” en téléchargement ICI.

 

Le tract est visible ICI.


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Contre la baisse des moyens alloués à l’éducation dans notre ville !

La municipalité de Conflans envisage la suppression de 18 postes d’ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Écoles Maternelles) dans les écoles maternelles, soit un tiers des effectifs !
Ces fonctionnaires territoriaux sont chargés de l’assistance au personnel enseignant pour la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants et participent à la communauté éducative.
Ils participent à la réussite éducative, l’éveil culturel, la découverte et le partage de valeurs communes des enfants.
Sans elles, sans eux, les maîtreSSEs d’écoles ne pourront pas assumer leur rôle avec des effectifs de 30 enfants par classe comme cela est prévu à la rentrée scolaire 2016
Ces suppressions, sous prétexte d’économies à réaliser, et faisant suite à la suppression de la subvention départementale à la prévention spécialisée (entrainant la disparition de 9 postes dont 7 éducatifs à ACR, suppression votée par Laurent Brosse), sont à mettre en rapport avec les 90 000 euros que la municipalité à dépensé pour les quelques heures qu’a duré le prologue du Paris-Nice (et qui n’en doutons pas sera reconduit l’année prochaine) : on voit bien où se situent les priorités de Laurent Brosse et de la majorité municipale LR/UDI : clairement pas dans l’éducation et la prévention !

Signez nombreux la pétition que vous trouverez ICI.

Déjà plus de 910 signataires ! continuez pour arriver à 1000 signatures !

A ces signataires “en ligne”, s’ajoute les 1800 signataires “papier”

Total 2710 signataires, à rapporter aux 4200 elèves à Conflans !

Le conseil municipal de lundi 21 mars à 21h00 (salle des fêtes) sera l’occasion de faire entendre notre opposition à cette scandaleuse décision.
Pancartes et banderoles sont attendues …

Ci-dessous, quelques-uns des commentaires laissés sur la pétition,
ou tous les commentaires ICI

“Comme le disait Abraham Lincoln : “Vous trouvez que l’éducation coûte cher ? Essayez l’ignorance !” Plutôt que de s’en prendre à l’éducation, qui est à la base de tout, la Mairie ferait bien de réduire ses dépenses somptuaires. Il serait temps que nos dirigeants pensent un peu plus à ce qui est primordial et indispensable dans notre société.”

“L’éducation doit rester une priorité pour la ville… comment progresser dans des classes de près de 30 enfants sans ATSEM pour épauler l’enseignante?
Cette politique d”économie sur le dos des enfants est inadmissible pour une ville comme conflans.”

“Mon fils est depuis 2 ans seulement à l’école maternelle et il me semble que chaque année c’est pire … NAP non payantes puis l’année d’après c’est garderie .. Maintenant moins d’ATSEM … Jusqu’où irons nous ?”

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Gazette n° 2 – Mars 2016

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Trank’ île contre Trek’ île , le combat continue !

Un projet d’extension du parc de l’île Nancy, dit projet « Trek’île » est en train de défigurer et de détruire de manière irréversible le caractère sauvage de cet espace naturel protégé.
Cette île est classée réserve ornithologique et espace naturel remarquable par le code de l’urbanisme.

A l’heure où nous assistons à une perte dramatique de la biodiversité, ce projet démentiel doit être combattu : il y participe par la destruction des habitats et la modification des milieux naturels de cette île.

Par ailleurs, et contrairement à ce qu’affirme le maire d’Andrésy, Hugues Ribault, la population n’est absolument pas pour ce projet :
Seulement 0,49 % des Andrésiens, soit 118 personnes, se sont prononcés sur le projet lors d’une présentation effectuée par la municipalité et pourtant celle-ci ose déclarer que « Les visiteurs ont majoritairement exprimé des opinions favorables et souvent enthousiastes » et n’hésite pas à parler d’un « projet consensuel » ! : il s’agit là d’un déni de démocratie
A comparer avec la pétition qui a déjà recueilli plus de 1400 signatures !

Les travaux ont commencés alors que les affichages réglementaires n’ont pas été mis en place, plusieurs constats d’huissier ont été établis, mais depuis plus de 20 000 m2 de végétation ont été ravagés dans l’île.
Il faut conserver le caractère naturel de cette île, et ne pas la transformer en un nième parc d’attraction !

L’association de défense de cette île a déjà entamé un combat judiciaire avec le dépôt de plusieurs recours, et la prochaine audience est fixée au 8 février qui portera sur la légalité du projet sur le plan de l’environnement et de l’urbanisme.

Il y a urgence, et il est important que les citoyens de la Confluence se mobilisent en apportant leur soutien à cette association pour protéger le caractère sauvage de cette île qui est un bien commun :
Nous vous invitons à aller sur le site de l’association de défense de l’île :
Andrésy Trank’île , les vidéos et photos sont édifiantes !

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Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Les tibétains à Conflans – une situation dramatique

Sous la pression des associations et de citoyens, le maire de Conflans, Laurent Brosse, avait finalement accepté l’année dernière qu’une cinquantaine d’entre eux puissent passer la nuit (uniquement pour la nuit, ils devaient quitter la salle dans la journée ) au chaud et à l’abri dans la salle Eugène Lecorre pour désengorger la péniche « Je sers » dont les capacités d’accueil sont limitées.
Cette ouverture avait été obtenue après l’arrêté municipal d’interdiction de l’utilisation de la passerelle, qui ne se préoccupait pas de ce qu’allait devenir les personnes qui y étaient.
La mairie ayant fait détruire la salle Eugène Lecorre cet été, cette solution provisoire n’est donc plus possible.
D’autre part, le maire de Conflans a publiquement refusé d’accueillir les migrants et réfugiés sur la commune, sous prétexte que c’est à l’Etat d’intervenir.
Le nombre de 25 000 migrants que la France s’est engagée à accueillir, rapporté à la population de Conflans, représente à peine 20 personnes.
20 personnes pour une ville de plus de 30000 habitants, est-ce déraisonnable de penser que l’on puisse trouver des solutions de logement ?
Des citoyens de Conflans, devant les conditions épouvantables dans lesquelles vivent ces Tibétains, en accueillent certains chez eux, ne se cachant pas devant des arguments du type « ce n’est pas à moi de m’en occuper », mais tout simplement par souci d’humanité.
Ils se substituent au devoir premier et non tenu de tout responsable digne de ce nom : protéger les plus démunis.
La mairie de Conflans n’a apparemment pas la même logique : quand on interroge le maire, il nous est répondu « j’ai alerté la préfecture », lorsqu’il nous répond…
Quand on voit quelqu’un de blessé au bord d’une route, on ne se dit pas « c’est aux pompiers d’intervenir, je les alerte et je m’en vais », on lui porte déjà secours et assistance.
L’alerte est une chose, mais en attendant des gens dorment dehors sous des tentes en hiver, chez nous à Conflans.
Est-ce acceptable et tolérable ? : NON.
S’il se produit un accident grave ou un décès, entendra-t-on « j’avais alerté la préfecture » ?

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Depuis la situation n’a cessé de se dégrader : des tibétains dorment sous des tentes en face de Conflans dans des conditions indignes d’un pays qui est parmi les plus riches de notre planète, et d’un département qui est le deuxième le plus riche de France.
Il est vrai qu’ils sont moins visibles que lorsqu’ils étaient sur la passerelle et que les Conflanais ne sont pas forcément au courant de cette ignominie : nous conseillons à Monsieur le maire de traverser la Seine et d’aller voir les conditions dans lesquelles vivent actuellement ces personnes.
Avec les conditions climatiques extrêmes (froid, vent), il y a déjà eu des dégâts : branches tombant sur les tentes, blessant certaines personnes, un cas de tuberculose….
Sans compter les agressions dont ils pourraient être victimes.
Nous considérons qu’il s’agit de non-assistance à personnes en danger.
Il y a pourtant des locaux libres, non utilisés depuis des années, qui pourraient être mis à disposition pour l’hiver : aux Boutries, sur le site Thalès, des centaines de m2 de bureaux non utilisés.

Monsieur le maire et conseiller départemental : il y a des possibilités de logements, c’est juste une question d’humanité et de volonté politique : ouvrez les bâtiments publics, faites appliquer la loi de réquisition, c’est une urgence absolue !

Ajout du 02/12/2015 :

lettre des élu(e)s de Conflans Energie Populaire remise à Laurent Brosse, Maire de conflans, à télécharger ICI.
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