Archives de la catégorie: Humanité

POUR des cirques SANS ANIMAUX !

A ce jour, 42 Pays dans le monde – dont 22 pays européens (sur les 28 membres) , ont déjà interdit les animaux sauvages dans les cirques.

En France, ils sont toujours autorisés !

L’association C.E.S (Confluence Ecologie Solidarité) lance l’appel suivant pour la ville de Conflans Sainte Honorine :

OUI aux cirques SANS ANIMAUX à Conflans Sainte Honorine

Monsieur Laurent Brosse,

C’est en tant qu’adhérent.e.s de l’association Confluence Ecologie Solidarité que nous nous adressons à vous.

Il vous avait été déjà demandé d’interdire la présence de cirques avec animaux sur le territoire de la commune dont vous êtes le maire, notamment en conseil municipal du 29 juin 2015, et également par l’intermédiaire d’une autre pétition, mais vous avez pour le moment toujours refusé.

Votre réponse « Nous interdisons tous les cirques avec animaux. Nous n’acceptons que le cirque Zavatta qui répond à toutes les conditions d’hygiène et de santé attestées par des certificats de vétérinaires et qui est conforme à toutes les réglementations » ne correspond pas à la réalité de ce cirque :

En effet, une plainte avait été déposée contre le cirque Zavatta en avril 2016 par « Code animal » pour « Mauvais traitements envers les animaux », nous tenons à votre disposition les photos et documents accompagnant la plainte et montrant sans équivoque les conditions déplorables dans lesquelles ce cirque traite ces animaux.

L’enquête de « Code animal » avait démontré de graves manquements en termes de respect des besoins fondamentaux des animaux. Ces manquements plaçant ainsi l’établissement en non-conformité avec plusieurs articles de l’arrêté du 18 mars 2011, qui réglemente l’hébergement et la présentation des animaux dans les spectacles itinérants, et du code rural et de la pêche maritime.

Le même cirque Zavatta qui, avec d’autres, le 17 janvier 2018, place de la république à Paris, avait exhibé dans des micro enclos des animaux sauvages par une température de presque 0 degrés, au milieu de la circulation.

Nous vous demandons donc de revoir votre position et d’interdire tous les cirques avec animaux, sans exception.

Pour nous, il n’y a aucune différence entre la souffrance humaine et la souffrance animale. Toute souffrance quelle qu’elle soit est à combattre. Partout où il y a injustice, nous devons nous unir. Nous sommes ou pas doués de compassion. Nous avons un cœur ou nous n’en avons pas.

Comme nous, les animaux sont doués d’émotions ressentent la peur et la douleur. Ils tissent des liens sociaux forts et comme nous souhaitent seulement vivre libres. Ce sont des êtres reconnus sensibles, mais ils sont aussi sentients (capacité d’éprouver des choses subjectivement) !

Très sensible à la cause animale, nous nous opposons donc fermement à l’exploitation et la souffrance d’autres espèces.

Nous souhaitons par le biais de cet appel attirer votre attention sur les conditions de vie et d’exploitation des animaux dans les cirques présents chaque année sur notre territoire.

Et donc vous encourager à prendre un arrêté interdisant les cirques qui exploitent des animaux sur le domaine public.

IMPORTANT A SAVOIR :

En 2017, « L’Ordre des Vétérinaires français confirme la recommandation ainsi prise par la Fédération des Vétérinaires d’Europe (FVE) de promouvoir l’interdiction dans les États européens de l’usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants qui ne peuvent satisfaire aux besoins physiologiques et sociaux de ces animaux. »

De plus, la FVE se positionne ainsi en juin 2015   « Ces animaux ont le même patrimoine génétique que leurs homologues dans la nature et conservent les pulsions et besoins de leur comportement instinctif naturel. Les besoins des mammifères sauvages non domestiqués ne peuvent être satisfaits dans un cirque itinérant, en particulier au niveau de l’habitat et de la possibilité pour eux d’exprimer des comportements naturels.

La FVE […] recommande donc à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d’interdire l’utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l’Europe, compte tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux. »

La FVE rend donc simplement compte d’une évidence : il est juste absurde de penser que les cirques, a fortiori itinérants, et leurs ménageries, peuvent permettre à un éléphant, un tigre, un ours ou une otarie d’exprimer normalement ses comportements naturels, quand bien même l’animal est né en captivité…

Qu’en est-il de ces animaux captifs, et ce à perpétuité ?

Pendant que les enfants rêvent d’aller au cirque, les animaux rêvent certainement de s’en évader. Sous l’or de la fête, il n’y a qu’une bien triste réalité : des animaux prisonniers, contraints d’exécuter de pénibles numéros contre nature. Des numéros qui peuvent leur faire peur ou leur occasionner des douleurs.

Pendant la morte-saison, les animaux restent dans des boxes de transport, des étables voire même dans des camions ou des remorques. Rares sont les cirques qui ont les moyens ou la volonté d’investir dans des abris adaptés qui ne serviront que quelques mois par an.

Cet enfermement a des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices. Une étude américaine révèle que les éléphants captifs passent environ un quart de leurs journées à secouer la tête ou à se balancer compulsivement, tandis que les ours arpentent leur cage de long en large.

Les animaux utilisés par les cirques sont constamment transportés d’une représentation à une autre dans un environnement où leurs besoins les plus élémentaires ne peuvent être satisfaits. Plus de 90 % du temps, ils sont enfermés dans des wagons pour « bestiaux », ou des enclos temporaires mornes, et peuvent être battus et punis dans le cadre de méthodes de dressage inhumaines. Cela n’a rien d’un « divertissement ».

Les animaux dans les cirques sont privés de tout ce qui leur est naturel et important. Leur équilibre mental est brisé et ils sont isolés, enchaînés, seuls, dégradés et désœuvrés. Des comportements tels que faire les cent pas, mordre les barreaux, tourner en rond et l’automutilation sont fréquents chez les animaux du spectacle. Il est maintenant reconnu que ce comportement névrotique est causé par la captivité et un mode de vie artificiel.

Tous les animaux détenus dans les cirques ont des besoins spécifiques. Certains, comme les lions, ont besoin d’un climat chaud ; d’autres, comme les ours, d’un climat plus frais. Tous ont besoin d’espace, d’activités, de liens sociaux, d’eau et de nourriture en quantité suffisante. Dans les cirques, ils n’ont rien de tout ça. Ils sont enfermés dans des cages de transport ou des enclos étriqués d’où ils ne sortent que pour faire leur numéro.

Parce que les animaux ne font pas naturellement de la bicyclette, ne se tiennent pas sur leur tête, ne font pas l’équilibre sur des ballons ou ne sautent pas à travers des cerceaux de feu, les entraîneurs utilisent des fouets, colliers serrés, muselières, matraques électriques, baguettes avec crochet (« bull hock ») et autres outils douloureux pour les forcer à effectuer leur spectacle. La punition physique a longtemps été la méthode standard de dressage pour les animaux dans les cirques.

L’utilisation d’animaux dangereux dans les spectacles menace également la sécurité du public et met en grand danger les enfants. Les animaux en captivité sont connus pour « craquer » sous la pression. Il y a eu des dizaines de morts et de blessés humains documentés attribuables aux animaux détenus dans les cirques ou d’autres environnements de captivité.

Pour contrer ces arguments, les directeurs de cirques vont tenter de nous « rassurer » en nous certifiant que les animaux sont surveillés par des vétérinaires, nourris, vaccinés, soignés et la plupart du temps nés en captivité… Qu’ils sont plus heureux en cages à faire des tours que de risquer leurs vies dans la savane… Drôle de façon de penser !

Mais entre nous, est-ce parce que ces animaux sont nés en captivité qu’ils doivent mener une vie de misère ?

A leurs places, ne préférerions nous pas plutôt vivre LIBRES avec les risques que cela comporte, mais profiter de notre liberté, entourés des nôtres ou alors vivre une vie de solitude dans une cage, parcourant des kilomètres et des kilomètres dans des camions, exécuter des tours pour le bon vouloir des dresseurs, être soumis à leurs volontés et faire des tours contre nature comme par exemple s’asseoir sur ses fesses pour un éléphant ce qui peut occasionner de graves blessures internes…, être soumis aux bruits et au stress des représentations…. mais vaccinés et nourris (pas toujours selon nos besoins physiologiques) ?….

Ne vaut-il pas mieux encourager les programmes de préservation des espèces dans les pays d’origine de ces animaux et montrer de très beaux reportages aux enfants et adultes qui souhaitent découvrir ces animaux dans leurs milieux naturels ?

En votre qualité de maire et selon l’article 211 du Code Rural, vous avez le pouvoir de prendre des mesures de nature à prévenir les risques pour la sécurité des personnes que peut présenter la présence d’animaux sur le territoire de votre commune et ainsi refuser l’installation d’un cirque détenant des animaux.

Un nombre croissant de communes françaises ont restreint ou interdit l’utilisation d’animaux pour l’amusement dont voici la liste :
http://www.cirques-de-france.fr/les-communes-qui-agissent-en-faveur-des-animaux
et des villes et pays à l’étranger tels que la Belgique, l’Iran, la Catalogne en Espagne, la Suède, le Danemark, la Finlande, l’Autriche, le Mexique et l’Inde…

Les temps ont changé. Il n’est plus acceptable de traiter les animaux comme des objets pour notre amusement. Nous espérons que cette position trouvera écho auprès de vous et que vous allez vous aussi montrer l’exemple aux autres villes de France en refusant d’accorder des permis d’installation pour les cirques exploitant des animaux sur le territoire public.

Pourquoi ne pas encourager la venue de cirques sans animaux comme par exemple l’Eco Cirque “100 % humain” de Joseph Bouglione ( https://www.ecocirquebouglione.com/ )
ou le cirque Plume ( https://www.cirqueplume.com/ ) qui a fait le choix d’arrêter le cirque avec animaux.

C’est avec plaisir également que nous nous entretiendrons avec vous et voir comment, ensemble, nous pouvons faire évoluer favorablement la cause animale à Conflans Sainte Honorine.

C’est une décision courageuse à prendre, et qui répond à une réelle demande de nos concitoyens de plus en plus concernés et impliqués dans le respect de toute vie, de la biodiversité et du bien-être animal.

Les français sont d’ailleurs de plus en plus nombreux a être contre les animaux dans les cirques : un sondage IFOP de février 2018 donne 67% de français qui soutiennent l’interdiction (question posée : “Diriez-vous que vous êtes favorable ou pas favorable à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques ?“)

Les Conflanaises et Conflanais qui se soucient des animaux vous remercieront d’avoir pris cette décision progressiste.

Cet appel est également publié sur internet.

Dans l’attente de vous rencontrer, veuillez agréer, Monsieur Laurent Brosse, nos salutations distinguées.

Pour l’Association Confluence Ecologie Solidarité,

Hugues Dusautoy

A lire : Un guide complet sur la réglementation en vigueur et sur les pistes d’actions, à destination des maires, mais aussi des militants et des curieux.

Sur le même sujet :
CES Juin 2015 : STOP aux cirques avec animaux
France Culture 13/04/2018 : Faut-il interdire les animaux dans les cirques ?

A écouter :

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Halte à la Honte !

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Laurent Brosse fête à sa façon la journée mondiale des réfugiés

Lundi 20 juin, c’était la journée mondiale des réfugiés, pour symboliser l’adoption de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés.
Laurent Brosse, maire de Conflans Sainte Honorine, a choisi cette date pour faire expulser une vingtaine de Tibétains de la passerelle enjambant la Seine.
Pour ce faire, il a fait intervenir des agents municipaux pour effectuer cette expulsion sans donner la moindre explication.
Cette expulsion s’est passée dans les pires conditions : les quelques effets des réfugiés, dont leurs effets personnels, ont été jetés à la benne par les agents municipaux.
Bonjour l’humanité !

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Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Les tibétains à Conflans – une situation dramatique

Sous la pression des associations et de citoyens, le maire de Conflans, Laurent Brosse, avait finalement accepté l’année dernière qu’une cinquantaine d’entre eux puissent passer la nuit (uniquement pour la nuit, ils devaient quitter la salle dans la journée ) au chaud et à l’abri dans la salle Eugène Lecorre pour désengorger la péniche « Je sers » dont les capacités d’accueil sont limitées.
Cette ouverture avait été obtenue après l’arrêté municipal d’interdiction de l’utilisation de la passerelle, qui ne se préoccupait pas de ce qu’allait devenir les personnes qui y étaient.
La mairie ayant fait détruire la salle Eugène Lecorre cet été, cette solution provisoire n’est donc plus possible.
D’autre part, le maire de Conflans a publiquement refusé d’accueillir les migrants et réfugiés sur la commune, sous prétexte que c’est à l’Etat d’intervenir.
Le nombre de 25 000 migrants que la France s’est engagée à accueillir, rapporté à la population de Conflans, représente à peine 20 personnes.
20 personnes pour une ville de plus de 30000 habitants, est-ce déraisonnable de penser que l’on puisse trouver des solutions de logement ?
Des citoyens de Conflans, devant les conditions épouvantables dans lesquelles vivent ces Tibétains, en accueillent certains chez eux, ne se cachant pas devant des arguments du type « ce n’est pas à moi de m’en occuper », mais tout simplement par souci d’humanité.
Ils se substituent au devoir premier et non tenu de tout responsable digne de ce nom : protéger les plus démunis.
La mairie de Conflans n’a apparemment pas la même logique : quand on interroge le maire, il nous est répondu « j’ai alerté la préfecture », lorsqu’il nous répond…
Quand on voit quelqu’un de blessé au bord d’une route, on ne se dit pas « c’est aux pompiers d’intervenir, je les alerte et je m’en vais », on lui porte déjà secours et assistance.
L’alerte est une chose, mais en attendant des gens dorment dehors sous des tentes en hiver, chez nous à Conflans.
Est-ce acceptable et tolérable ? : NON.
S’il se produit un accident grave ou un décès, entendra-t-on « j’avais alerté la préfecture » ?

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Depuis la situation n’a cessé de se dégrader : des tibétains dorment sous des tentes en face de Conflans dans des conditions indignes d’un pays qui est parmi les plus riches de notre planète, et d’un département qui est le deuxième le plus riche de France.
Il est vrai qu’ils sont moins visibles que lorsqu’ils étaient sur la passerelle et que les Conflanais ne sont pas forcément au courant de cette ignominie : nous conseillons à Monsieur le maire de traverser la Seine et d’aller voir les conditions dans lesquelles vivent actuellement ces personnes.
Avec les conditions climatiques extrêmes (froid, vent), il y a déjà eu des dégâts : branches tombant sur les tentes, blessant certaines personnes, un cas de tuberculose….
Sans compter les agressions dont ils pourraient être victimes.
Nous considérons qu’il s’agit de non-assistance à personnes en danger.
Il y a pourtant des locaux libres, non utilisés depuis des années, qui pourraient être mis à disposition pour l’hiver : aux Boutries, sur le site Thalès, des centaines de m2 de bureaux non utilisés.

Monsieur le maire et conseiller départemental : il y a des possibilités de logements, c’est juste une question d’humanité et de volonté politique : ouvrez les bâtiments publics, faites appliquer la loi de réquisition, c’est une urgence absolue !

Ajout du 02/12/2015 :

lettre des élu(e)s de Conflans Energie Populaire remise à Laurent Brosse, Maire de conflans, à télécharger ICI.
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Pour l’hébergement des sans-abris et des réfugiés

Oui à l'hébergement des sans-abris


et des réfugiés


Devoir de fraternité - Manifestation


Samedi 7 novembre à 11h00


A Conflans, devant la péniche "Je Sers"


Pour la dignité, soyons tous ensemble !


Organisé par le Collectif de Soutien aux Migrants et Tibétains


Venez nombreux !


Des gens sont dehors, les solutions d’hébergement existent !


Entre 150 et 200 réfugiés tibétains et sans-abris vivent et dorment dans les rues de nos communes, dans la boue des champs d’Andrésy, dans celle des étangs du Corra à Achères, dans des péniches à Conflans. Certains trouvent abri dans des familles de Conflans, Andrésy, Maurecourt et Chanteloup.


On ne peut pas laisser un être humain dehors : Dignité pour tous !


Exerçons notre Devoir de Fraternité imposé par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Exigeons du Préfet des Yvelines, de nos élus la réquisition immédiate des logements et locaux vides. Notre pays est riche, soyons généreux !
Des solutions existent :
- La Sous-préfecture de Montmorency
- La CPAM de Cormeilles-en-Parisis
- La base militaire de Taverny
- Une partie du Camp des Loges à St Germain
- Les locaux du CFI à Andrésy…


Pour contacter le collectif : collectiftibetainsconfluence@gmail.com

Visualiser le tract ici

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Situation des réfugiés et des sans-abris accueillis par La Pierre Blanche, à Conflans et ses environs

mediapart
Article de Paul Deboutin – MediaPart 20 octobre 2015

Depuis plusieurs années, l’association La Pierre Blanche accueille, héberge et nourrit des personnes sans-abris à Conflans Sainte Honorine et à Andrésy, dans le nord des Yvelines. Les personnes accueillies sont majoritairement des réfugiés, et plus particulièrement des réfugiés tibétains fuyant leur pays pour des raisons politiques (auxquelles s’ajoutent quelquefois des raisons économiques). L’association, en plus de fournir un hébergement (soit sur des péniches, soit chez des particuliers volontaires) et des repas, aide quotidiennement les réfugiés dans leurs démarches administratives, notamment en ce qui concerne les demandes d’asile. Un réseau bénévole s’est créé pour donner des cours de français et aider les réfugiés à s’intégrer. Lire la suite →

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Oui à l’hébergement des sans-abris et des réfugiés !

Peut-on laisser des gens dehors ?


Manifestation de soutien


Samedi 10 octobre à 11h00


A Conflans, devant la péniche "Je Sers"


Organisé par le Collectif de Soutien aux Migrants et Tibétains


Venez nombreux !


De nombreuses personnes sont sans-abris dans la confluence. Leur situation se dégrade malgré la mobilisation citoyenne. Les réfugiés politiques tibétains vivent dans une extrême précarité. Rien n’est fait pour accueillir les réfugiés syriens fuyant la guerre. On ne peut pas laisser un être humain dehors : c’est une question de dignité.
Les Mairies, le Département, la Région, le Préfet et l’Etat abandonnent leur mission. Les mesures prises sont insuffisantes pour leur assurer un hébergement digne, le temps de leur (ré)insertion. Pourtant les solutions existent ! De nombreux locaux publics sont vides dans les environs, comme par exemple :
 
- La Sous-préfecture de Montmorency
- La CPAM de Cormeilles-en-Parisis
- La base militaire de Taverny
- Une partie du Camp des Loges à St Germain
- Une manufacture à Jouy en Josas…


Pour contacter le collectif : collectiftibetainsconfluence@gmail.com

Ils soutiennent l’appel à la manifestation


Collectif de soutien aux migrants et aux tibétains de la Confluence, CCFD Terres Solidaires de Conflans, Confluence Ecologie Solidarité (CES), CEAS, Collectif Etrangers-Français en Yvelines (CEFY), Communauté des Petites-Soeurs de l’Assomption de Conflans, DAL, Des Familles qui accueillent, Dom’Asile, EELV, Front de Gauche (dont le PCF et le PG), La Pierre Blanche, LDH, Le Secours Catholique, Section PS Andrésy-Maurecourt, Section PS Conflans, Tran Tam, UL CFDT Conflans et environs.

Visualiser le tract ici

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STOP aux cirques avec animaux

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Les spectacles avec animaux imposent systématiquement et dans tous les cas des souffrances de toutes sortes incompatibles avec le respect de la condition animale. Citons sans être exhaustifs : l’extraction du milieu naturel, la vie en captivité et dans des conditions allant seulement du pire au médiocre car toujours inadaptées, la promiscuité entre espèces qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, le stress des déplacements incessants et l’agression permanente d’être soumis aux regards et excitations diverses etc. Quant au dressage, il n’existe pas de dressage en douceur. Les deux moyens principaux de dressage sont les coups et la privation de nourriture. Il y a aussi la drogue, le tout pour parvenir à des numéros ridicules qui n’ont rien à voir avec les gestes et attitudes que l’animal a naturellement. On peut fréquemment parler de tortures. Prétendre amuser les enfants avec çà c’est au contraire légitimer la violence et la pire bêtise. Faire croire qu’un chimpanzé sourit de par sa physionomie alors qu’il souffre est une imposture ! Se donner bonne conscience en se laissant persuader que tel cirque est une exception de bons traitements n’enlève aucunement la réalité de la souffrance, de la contrainte et de l’humiliation animale qui sont toujours présentes.

Conflans accueille plusieurs cirques dans l’année. (le dernier en date qui s’est installé du 13 au 27 avril 2015 plaine des jeux Henri Dunant face à la piscine, où on a pu voir les conditions déplorables dans lesquelles étaient détenus ces animaux) Dès lors qu’un cirque présente des animaux sur piste ou en cage, nous demandons à le refuser sur le territoire de la commune. Nous demandons à la municipalité de refuser son autorisation d’installation et de n’accorder celle-ci qu’aux spectacles humains qui eux relèvent véritablement de la performance et de l’art du cirque . Dans un premier temps, le maire Laurent Brosse avait semblé aller dans notre sens et envisageait, au tout début de son mandat, d’interdire les cirques avec animaux. Il est revenu sur cette position en acceptant des cirques avec animaux, la dernière fois en se contentant d’un certificat de vétérinaire attestant que les animaux étaient en bonne santé. Pour nous cette réponse ne correspond pas au problème et ce n’est pas davantage une garantie. Nous souhaitons que Conflans prenne authentiquement sa part de la lutte contre ces spectacles avilissants et ces coutumes d’un autre âge en les interdisant purement et simplement.

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Voir ici la vidéo mise en ligne sur You Tube par la fondation Animal Defenders International.

Il y a déjà 30 pays à interdire officiellement les animaux sauvages dans les cirques dont la Belgique, les Pays-bas, ou la Grèce, la Hongrie et la Croatie qui ont prononcé une interdiction totale.
Et en France ?
Des interdictions existent, mais à l’échelle locale : des municipalités comme Creil, Bagnolet, Montreuil ou Illkirch (en Alsace) ont adopté des arrêtés municipaux pour refuser tout cirque avec des animaux sauvages.
Pourquoi pas Conflans ?

Des cirques sans animaux : le cirque Plume, le cirque du Soleil, …etc

Une pétition de l’association “30 millions d’amis” à signer ICI pour obtenir la fin de ces spectacles animaliers.

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